Casual Fighting

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Guide des saisons

Voici un résumé très général du feuilleton, dans l’optique de séparer chaque saison, d’en donner les points négatifs et positifs, et d’analyser l’évolution de Casual Fighting. Le texte a été entièrement écrit par Vinz, l’auteur, et constitue donc une auto-critique mêlant ses propres impressions et ce qu’il a lu/entendu des lecteurs.

Saison 1

Année de diffusion sur le site : 2008

Personnages principaux de la saison 1 :

  • Pixelo
  • Chidie
  • Vinz
  • InkS
  • Cammie Dunaway (créditée en personnage principal à partir de l’épisode 2)
  • Léa (créditée en personnage principal à partir de l’épisode 2)
  • Peter (crédité en personnage principal à partir de l’épisode 2 et uniquement jusqu’à l’épisode 10. À partir de l’épisode 11, il est non-crédité jusqu’à la fin de la saison)
  • Nathan (crédité en personnage principal à partir de l’épisode 4)

Personnages secondaires récurrents de la saison 1 :

  • Maman (Parfois nommée « Monique»  dans cette saison. La tendance disparaîtra presque complètement puisque je ne veux pas que les gens identifient ma vraie mère au personnage)
  • Papa
  • Bill
  • Reggie

Guest stars :

  • Popo
  • Nana
  • Christine Bravo (N’apparaît qu’à la fin de la saison 1)

Résumé et critique générale de la saison 1 : La saison une pose les bases de la série, à une époque où la longue haleine de Casual Fighting était encore incertaine. Naturellement, les personnages et les intrigues se cherchent encore mais l’essentiel est là : l’éternel combat entre le casual gaming et le hardcore gaming est orchestré dans une série de peripétie mêlant humour, action et suspens. Le ton est d’emblée humoristique et décalé, bien que le côté vulgaire et osé qu’on retrouvera plus tard ne soit pas encore au rendez-vous.

Pour le moment, le comique réside surtout en l’enchaînement burlesque des situations auxquelles sont confrontés les héros de Ds001.net. Envoyés au Japon pour participer à un débat – le site d’InkS ayant été choisi par tirage au sort pour être porte-parole des autres traitant du même sujet – ils se retrouvent au coeur d’un complot terroriste visant à ce que ne survive plus que les jeux et les joueurs PC. Si Bill – le maître du complot – nourrit une haine particulière pour le casual gaming (on le constatera notamment dans la saison 3 lorsqu’il tente d’éliminer Christine Bravo – la nouvelle Madame Casual), il n’hésite pas non plus à s’en prendre aux hardcore gamers des consoles de salon puisqu’il compte faire exploser le bâtiment abritant le congrès et acceuillant en partie ces derniers.

De nombreux personnages importants font bien évidemment leurs premiers pas dans les 15 premiers épisodes de la série. L’équipe principale en premier plan, mais aussi la famille Dunaway qui à sa manière occupe le haut de l’affiche. On découvre par la même occasion Bill, le méchant amnésique, Maman, l’imbécile heureuse, Papa, le mari désemparé ou encore Christine Bravo, la nouvelle conquête de l’écervelée de service (qui arrive seulement à la fin de la saison).

Au niveau des histoires de coeur – qui ne sont pas vraiment le sujet principal mais qu’importe – on découvre bien vite l’amour éprouvé par Pixelo envers Léa Dunaway. Amour qu’il n’arrive pas déclarer, par timidité d’une part et d’autre part car Reggie Filsaimé occupe déjà la place qu’il convoite auprès de Léa. On peut aussi mentionner le couple Papa/Maman, maris et femmes pour le meilleur et surtout pour le pire : « Papa»  doit faire face à tous les délires de « Maman»  : aversion soudaine pour le communisme, adhésion aux témoins de Jéovah, découverte inopinée de son attirance pour Christine Bravo (sujet surtout abordé dans la saison 2). Peter et Cammie, quant à eux, nous montrent un couple plutôt explosif que seule Léa arrive vraiment à tempérer. Un couple qui n’ira pas très loin, puisqu’ils finiront par divorcer.En ce qui concerne l’accueil du public, la saison 1 représente l’âge d’or du feuilleton – ce qui n’est pas tout à fait étonnant. Les commentaires, plus fréquents que par la suite, montrent une engouement pour la saga. On vous invite d’ailleurs à donner signe de vie sur les saisons suivantes – notamment la 4 qui est en diffusion au moment où cet article est écrit – pour que Vinz ait l’impression d’avoir un peu plus qu’un seul lecteur.

La saison 1 n’est pas sans défaut. Deux ou trois intrigues ne valent pas le coup, comme les histoires amoureuses tournant autour de Léa et de Reggie Filsaimé. Dans l’ensemble cependant, l’action, l’humour et le côté « léger»  de ces premiers épisodes permettent au feuilleton de très bien démarrer.

Note de l’auteur lui-même : 4.5/5

Note : (Chaque saison sera auto-évaluée par Vinz. Ne vous inquiétez pas, il ne se congratulera pas à chaque fois, il a même déjà prévu de descendre en flèche une partie de la saison 2 ^^)

Saison 2

Année de diffusion sur le site : 2009

Personnages principaux de la saison 2 :

  • Pixelo
  • Chidie
  • Vinz
  • InkS
  • Cammie Dunaway
  • Léa
  • Georges Shub
    Maman
    Papa

    Personnages secondaires récurrents de la saison 2 :
  • Nathan
    Pauline
  • Bill
    Peter

Guest stars :

  • Popo
  • Nana
  • Ursule
    Christine Bravo

Résumé et critique générale de la saison 2 :
Les personnages de Casual Fighting reviennent pour une deuxième saison qui s’annonçait de prime abord plutôt bien : toute l’équipe s’envole pour les États-Unis afin d’empêcher Georges Shub, le président, d’interdire tout jeu non-casual sur le marché !
Alors que Christine Bravo continue ses apparitions alcoolisées, que Pixelo convoite toujours Léa et que Maman continue ses frasques, la menace plane à nouveau sur le monde des jeux vidéos et des nouvelles technologies…

Seulement voilà, au bout de quelques épisodes, la trame et les gags s’essoufflent. Georges Shub – qui devait être le personnage phare de la saison et manipuler tout le monde à l’origine – est relégué au troisième rang et son intrigue n’a rien de très palpitant. Les personnages ne semblent pas avoir grand chose à offrir pour le moment, les dialogues non plus.
On ne retrouve pas la dynamique de la première saison, du moins, à partir du 8e épisode puisque le début est plutôt de bonne facture. Et la tendance traîne jusqu’au final, qui parvient tout juste à redonner du souffle à la saga en ouvrant de nouvelles pistes pour la saison 3 et en la promettant plus réussie (la promesse sera tenue, d’ailleurs).

On notera tout de même l’apparition d’Ursule, qui s’imposera par la suite comme un personnage phare du feuilleton. Cette reine de l’incruste, qui n’a pas la langue dans sa poche, s’impose dès le premier épisode en tant que « nounou»  de Christine Bravo. Le retour de Pauline est intéressant – pour info, elle était déjà apparue le temps d’un épisode lors de la saison 1, lorsque Cammie l’a aidée à accoucher – mais n’apporte finalement pas grand chose et sert une intrigue mal traitée et maladroite.  Dans l’ensemble, l’humour est moyen, et les fameuses vannes auxquelles on était habituée se transforment en cassages lourds à la « Brice de Nice» . Dommage.

Le public relève d’ailleurs la baisse de niveau, même si d’une manière générale, les commentaires postés sont positifs.
Il serait naïf de penser que la perte de souffle de l’ensemble n’a pas influer sur les visites et les lectures. Heureusement, cela a permis à l’auteur de se reprendre en main pour élaborer une meilleure saison : la troisième.

On pourrait séparer la saison 2 en  deux parties, comme je l’ai déjà mentionné ci-dessus. La première, plutôt réussie, est dans la continuité de la saison 1 : les bons gags s’accumulent, les situations brulesques se suivent, l’intrigue est plutôt intéressante.
La deuxième, carrément ratée, souffre d’une écriture jonchée de lourdeurs et d’une histoire qui ne fonctionne plus. Si on observe quelques évolutions et quelques évènements importants (Léa et Pixelo enfin ensemble, la mort de Papa…), le tout ne convainc pas particulièrement. Seuls quelques bons moments viennent sauver la saison de son naufrage imminent : le mythique « Prison01″ du final, les disputes cultes entre Christine Bravo et Papa ou certains bons délires de Maman valent tout de même le détour.

Le résultat est mitigé, donc. On aurait voulu plus, on aurait voulu mieux. La saison 2 n’aura pas réussi l’exploit de se mettre au niveau de son ancêtre. Heureusement, dès la saison suivante, les choses reviennent à la normal !

Note de l’auteur lui-même : 2.5/5


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Casual Fighting est un feuilleton parodique écrit par Vinz et publié par 01Prod. Ce feuilleton met en scène l'équipe de Radio01.net. Auto-dérision, tout ça. Ce feuilleton est publié sous la licence Creative Commons dont on peut lire les détails sur la page de 01Prod.

Nota : "Maman" et "Papa" se réfèrent aux parents du personnage "Vinz".

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